BlackFin Tech intervient en fonds propres dans les sociétés de la FinTech, de l’Assurtech et de la Regtech, pour des opérations de création et de développement. Ses interventions, généralement de 1 à 10 millions d’euros, sont minoritaires et s’accompagnent d’une participation à la gouvernance.
Aides création entreprise, aides reprise entreprise, financement création PME, prêt d’honneur, accompagnement création entreprise, subvention création activité sur le territoire national
Liste des aides
Le Fonds Build-up International cofinance les acquisitions d’entreprises à l’étranger par des PME et ETI françaises détenues majoritairement par des familles ou des personnes physiques. Il investit de 3 à 30 M€ en fonds propres et quasi-fonds propres et propose un accompagnement sur mesure pour accélérer leur transformation internationale.
Le prêt d’honneur soutient la création d’entreprises innovantes par des personnes accompagnées dans les incubateurs partenaires de grandes écoles, d’universités et de centres de recherche. Sans intérêt ni caution personnelle, il renforce les fonds propres et facilite l’accès à des financements complémentaires.
In’cube propose aux futurs créateurs et créatrices d’entreprise un accompagnement renforcé gratuit et une prime de 1 000 € versée à la création pour apporter ou compléter leurs fonds propres. Le programme s’adresse aux personnes en difficulté d’accès à l’emploi.
Le Prêt d’honneur Solidaire aide les créateurs ou repreneurs d’entreprise à constituer ou renforcer leurs fonds propres, en complément d’un prêt bancaire. Ce prêt personnel à taux zéro, de 1 000 à 8 000 €, est accordé sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou de son dirigeant.
La CNBA attribue un prix d’encouragement aux nouveaux chefs d’entreprise inscrits à son registre et titulaires de l’ACP (Attestation de Capacité Professionnelle). Son montant est de 5 000 € pour une ACP obtenue par examen ou équivalence de diplôme, et de 3 000 € par équivalence professionnelle.
L’ADELC accompagne les librairies de littérature générale et les librairies spécialisées jeunesse dans leurs projets de création, d’agrandissement, de déménagement, de rénovation, de rachat ou de restructuration. Son intervention prend le plus souvent la forme d’une entrée au capital (5 % minimum) et d’un apport en compte courant remboursable à taux zéro sur 5 à 8 ans.
La Fondation de la 2ème Chance peut financer, en dernier recours et directement auprès de l’organisme de formation, une formation qualifiante pour les personnes en situation de grande précarité ayant un projet de création d’entreprise. Son aide s’élève à 5 000 €.
La Garantie EGALITÉ Femmes facilite l’accès au crédit bancaire des femmes demandeuses d’emploi ou en situation de précarité qui créent ou reprennent une entreprise. Elle couvre jusqu’à 80 % du prêt bancaire, dans la limite de 50 000 €, et permet d’exclure les cautions personnelles.
L’aide accompagne les librairies situées en France dans leurs projets de création, d’extension, de déménagement, de rénovation, de reprise, de transmission ou de pérennisation, en finançant notamment stocks de livres neufs, travaux, équipements et acquisitions liées à leur activité. Elle peut prendre la forme d’une subvention et/ou d’un prêt à taux zéro.
Les CIGALES investissent de l’ordre de 1 000 à 10 000 € par club au capital de sociétés en création, notamment à plus-value sociale, environnementale ou culturelle ; plusieurs clubs peuvent investir dans un même projet. Elles apportent aussi conseil et accompagnement pendant les cinq premières années de l’activité nouvelle.
Le micro-crédit professionnel de l’Adie aide les personnes sans accès au crédit bancaire à créer leur emploi ou à développer une activité existante. Il peut atteindre 15 000 €, à taux fixe à partir de 8 % (au 1er juillet 2025).
TotalEnergies Développement Régional propose aux PME et start-ups un prêt à taux zéro de 15 000 à 50 000 € (jusqu’à 100 000 € dans des cas exceptionnels), sans garantie ni frais de dossier. Il finance les projets de création, reprise ou développement, notamment le besoin en fonds de roulement, les investissements et les recrutements, pour créer ou maintenir des emplois pérennes en France.
Lors de la constitution d’une société, les apports purs et simples peuvent bénéficier d’une exonération du droit d’enregistrement. L’exonération est totale sur le droit fixe habituel de 375 €, ou de 500 € lorsque le capital social atteint au moins 225 000 €.
L’Agefiph aide les personnes en situation de handicap à créer ou reprendre une entreprise afin de créer leur emploi principal et pérenne, avec une aide forfaitaire de 3 000 € pour financer le démarrage de l’activité.
Les demandeurs d’emploi qui créent ou reprennent une entreprise et bénéficient de l’ARE et de l’ACRE peuvent obtenir l’ARCE de France Travail. Elle leur verse en deux fois un capital égal à 60 % des droits à l’ARE restant à verser au début de l’activité.
Serena intervient en fonds propres auprès des start-ups de l’industrie digitale et de celles qui créent, grâce à l’innovation digitale, une rupture dans tous les secteurs. Ses investissements minoritaires accompagnent les opérations de création et de développement, avec une participation à la gouvernance.
Health for Life Capital investit en fonds propres dans des entreprises innovantes de la santé et de la nutrition, dans le domaine du microbiome, pour leur création, leur développement ou leur croissance externe. Son intervention est minoritaire et s’accompagne d’une participation à la gouvernance de l’entreprise.
Le FABS accélère la création et le développement de sociétés innovantes du domaine de la santé, notamment en phase d’amorçage. Il prend des participations en fonds propres ou quasi-fonds propres, généralement comprises entre 1 et 20 M€.
Ventech SA investit en fonds propres dans les sociétés de capitaux (SA ou SAS) du secteur des TIC, en création ou développement. Ses interventions minoritaires vont de 100 000 € à 250 000 € en amorçage ou sont généralement comprises entre 5 et 10 millions € par entreprise, avec une participation à la gouvernance.
La pré-garantie SIAGI accompagne les entreprises artisanales, les commerces et les activités de proximité de moins de 50 salariés et réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros, pour leurs projets de création, reprise ou développement. Elle valide le projet de financement avant la demande de crédit bancaire et peut aboutir à une garantie du prêt accordé.
Les jeunes chefs d’exploitations ou d’entreprises agricoles qui s’installent peuvent bénéficier, sous conditions, d’une exonération partielle des cotisations sociales dont ils sont redevables pour eux-mêmes. Elle s’applique pendant 5 ans et atteint 65 % la première année, dans la limite de 3 194 €.
L’Incubateur Belle de Mai accompagne partout en France les projets de création d’entreprises innovantes dans le numérique, les TIC et/ou les médias, liés à la recherche publique ou avec un plan de R&D. Il finance jusqu’à 40 000 € HT de prestations nécessaires au développement du projet sous forme d’avances remboursables.
Le CNM soutient la création, l’extension, le déménagement, la reprise ou la transmission d’enseignes de disquaires indépendants, portées par des microentreprises ou des entreprises individuelles affiliées et vendant principalement des supports enregistrés neufs. L’aide couvre jusqu’à 50 % des dépenses éligibles, dans la limite de 40 000 € par enseigne.
France Active Investissement accompagne les projets de création, de développement et de transformation des entreprises de l’économie sociale et solidaire et d’innovation sociale. Ses apports renforcent les fonds propres et favorisent d’autres financements, notamment bancaires ; ses prêts à taux d’intérêt faible (2,5 à 4 %) financent l’activité courante ou des investissements de développement.
Les BSPCE sont destinés aux salariés participant à la création de PME à fort potentiel de développement et aux dirigeants soumis au régime fiscal des salariés. Les gains réalisés lors de la cession des titres acquis au moyen de ces bons bénéficient d’un régime fiscal et social de faveur.
Le CAPE permet aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires du RSA, de l’ASS ou de l’API de bénéficier d’un accompagnement par une société ou une association pour préparer la création ou la reprise d’une entreprise et la gestion d’une activité économique. Il aide à définir le projet, à en étudier la faisabilité et à réaliser les actes préparatoires à la création.
La Prime Jeune soutient le démarrage d’activité des créateurs d’entreprise de moins de 30 ans en situation d’inclusion sociale, tous secteurs et statuts confondus. Elle leur apporte une prime de 1 000 €, sous certaines conditions.
Le Fonds Impact Local soutient la création ou la reprise d’un commerce en franchise par des entreprises situées en QPV, ZFU, ex-ZUS ou jusqu’à 500 mètres de ces territoires. Il propose un prêt de 40 000 € à 200 000 € ainsi qu’un accompagnement personnalisé, un accès à un réseau d’enseignes partenaires et un soutien juridique.
Les demandeurs d’emploi qui créent ou reprennent une entreprise peuvent, sous conditions, cumuler leurs revenus d’activité avec l’ARE. Ce maintien d’une partie de l’allocation facilite la création ou la reprise de l’entreprise, qui peut nécessiter un certain temps avant de pouvoir se rémunérer.
La Place de l’émergence accompagne, sur sélection, les porteurs de projets d’entreprises sociales et solidaires à fort potentiel d’impact en phase d’émergence. Elle leur permet de présenter leur projet à des experts et financeurs et de tenter d’obtenir une prime d’au moins 10 000 € pour financer les dépenses de validation et de modélisation.
La SIAGI apporte aux partenaires bancaires une garantie et son savoir-faire pour le financement de créations de petites entreprises de moins de 50 salariés, dont le chiffre d’affaires est inférieur à 15 M€ ou le bilan à 7,5 M€. La quotité globale de garantie est de 20 à 70 % (si co ou contre garant), pour un crédit de 5 000 € à 4 000 000 € et une durée maximale de 15 ans.
Le prêt participatif SOCODEN accompagne les SCOP et SCIC adhérentes à la CGSCOP dans leurs projets de création, reprise, redressement ou d’entreprise existante, en renforçant leurs capitaux permanents et l’effet de levier des apports des sociétaires. Il représente 3 000 € par salarié, sans garantie personnelle, et prévoit un complément à l’échéance lié aux performances de l’entreprise.
L’ACRE accompagne les chômeurs qui créent ou reprennent une entreprise en début d’activité. Elle leur accorde une exonération temporaire de cotisations sociales.
La SIAGI garantit auprès de ses partenaires bancaires le financement des reprises d’entreprise par les petites entreprises. La garantie couvre 20 à 70 % du crédit garanti (si co ou contre garant).
Le Fonds de garantie France Active garantit jusqu’à 65 % du prêt bancaire mis en place par son partenaire France Active, dans la limite de 200 000 € garantis. Il s’adresse aux microentreprises dont le projet présente une utilité sociale ou territoriale, aux microentreprises créées ou reprises par des publics éloignés de l’emploi ou en situation de précarité, ainsi qu’aux entreprises de l’économie sociale et solidaire.
Le Prêt Apport en Capital de l’ADIE finance les dépenses et investissements nécessaires au lancement de l’activité des personnes qui créent ou développent leur entreprise avec un microcrédit de l’ADIE. Cette avance à 0 % peut atteindre 3 000 €, dans la limite d’un tiers du besoin de financement total.
En collaboration avec la SIAGI, Bpifrance simplifie l’octroi de crédits bancaires aux TPE et PME, avec une attention particulière aux artisans, en garantissant les opérations pour lesquelles la SIAGI sollicite une intervention en cogarantie. Les crédits peuvent soutenir la création, la transmission, le développement ou le renforcement de la trésorerie des entreprises.
Le Prêt Croissance Transmission finance la reprise ou la transmission d’entreprises par les PME et ETI éligibles. D’un montant de 50 000 € à 5 000 000 €, il peut financer l’achat majoritaire de titres, des actifs et, à titre accessoire, le besoin en fonds de roulement.
Le prêt JUMP soutient la création et le développement d’entreprises dans les quartiers prioritaires de la ville, pour les créateurs et chefs d’entreprise qui y vivent ou s’y installent et ont peu ou pas d’apport personnel. Il peut atteindre 15 000 €, à taux zéro et sans frais de dossier, avec un différé de remboursement jusqu’à 2 ans, et doit être combiné au microcrédit de l’ADIE.
La Garantie Reprise Néo Entrepreneur accompagne les premiers projets de reprise d’entreprise des petites entreprises, en soutenant l’acquisition d’un fonds de commerce ou de titres, les investissements complémentaires et le besoin en fonds de roulement. Elle garantit 60 % d’un montant de 150 000 € à 1,3 M€, remboursable sur 5 à 10 ans.
Programme d’accompagnement de 18 mois destiné aux dirigeants de PME et d’ETI familiales pour préparer et sécuriser une transmission-reprise, grâce au conseil individuel, à la formation et à la mise en relation. Une subvention de 55 200 € HT (59 % du coût total) ramène le reste à charge de l’entreprise à 39 000 € HT.