L’objectif de cet appel à projets est de permettre aux salariés de différents employeurs du territoire, de tester des modes de déplacements doux pour leurs trajets domicile-travail.
Par ailleurs, afin de répondre à la fois à une problématique de maintenance des matériels et à un enjeu de préservation de ressources et de réduction des déchets, l’ADEME accompagnera la mise en place de services de mobilités douces via l’abonnement à des services opérés par des acteurs locaux, et non d’acquisition de matériels.
Projets attendus
Sont attendus des projets portant sur la mise à disposition de services de mobilités douces, auprès des salariés d’employeurs situés sur l’île de La Réunion et sur l’île de Mayotte, prioritairement pour les trajets domicile-travail. Ces services pourraient en complément être utilisés pour les trajets professionnels.
Sont recherchés en priorité la mise en place de service vélo/vélo à assistance électrique (VAE) à destination des salariés.
La location de matériel seule n’est pas éligible.
Le projet doit être pensé comme un service « clés en main », incluant la maintenance, la réparation, la recharge, s’il y a lieu, le stationnement sécurisé, etc.
Par ailleurs, afin de favoriser l’adhésion des collaborateurs à ce service de mobilité douce, une animation devra obligatoirement être proposée en interne, concomitamment au déploiement du service. Cette animation a pour objectif de sensibiliser, animer et communiquer sur le service mis en place et sur les mobilités douces et alternatives à la voiture, de manière générale. Pour ce faire, un référent sera identifié chez l’employeur.
À titre d’exemple, les actions attendues pourraient être :
- mise en place de fresque de la mobilité ou autres ateliers d’animation autour des mobilités du quotidien ;
- journée de remise en selle ;
- réunion d’information auprès des salariés ;
- aide à la prise en main du service, etc. ;
- atelier entretien et réparation courante ;
- mise en place de communautés de vélotaffeurs ;
- challenge, type Mai à Vélo.
Par ailleurs, l’employeur devra obligatoirement proposer aux utilisateurs du service une formation sécurité routière.
Bien que n’entrant pas dans le champ de cet AAP (car ne nécessitant pas de mise en place de services), la marche, comme mode de déplacement, ne devra pas être oubliée, notamment dans le cadre d’animation plus globale sur la mobilité.
Une évaluation qualitative et quantitative du service, au bout de 6 mois, puis d’un an d’utilisation sera demandée par l’ADEME. Le candidat devra donc impérativement prévoir les modalités de suivi et les indicateurs de l’action lors du dépôt du dossier.