L'essentiel de l'aide
Résumé
Soutenir les projets d’investissement en équipement des petites et très petites entreprises, avec une attention particulière envers les métiers d’art rares à sauvegarder.
Cette aide est mobilisable jusqu'au 29 avril 2026.
Bénéfices de l’aide
Ce que vous recevez. Quel montant de l'aide ? Sous quelle forme ?
Subvention représentant 50 % maximum du coût total HT du projet dans la limite de 8 000 €.
Objectifs et priorités du financeur
Pourquoi cette aide existe ?
Soutenir les projets d’investissement en équipement des petites et très petites entreprises, avec une attention particulière envers les métiers d’art rares à sauvegarder.
Cette aide est mobilisable jusqu'au 29 avril 2026.
Dépenses finançables
Conditions
Bénéficiaires éligibles
Qui peut en profiter ?
Bénéficiaires
Entreprises inscrites dans les métiers d'art de moins de 10 salariés, dont au moins le dirigeant ou un des salariés exerce un des métiers d’art figurant sur la liste fixée par l’arrêté du 24 décembre 2015.
Une attention particulière est accordée par les services instructeurs aux dossiers relatifs aux métiers d’art rares (absence d’une filière de formation, métier orphelin, dernier fabricant en France, etc.), remarquables, menacés de disparition, et dont les savoir-faire d’excellence doivent être sauvegardés.
Le bénéficiaire d’une aide au titre de l’AIMA au cours des deux dernières années ne peut prétendre en 2026 à une nouvelle aide.
Précisions
L'entreprise bénéficiaire devra :
- attester d’un diplôme des métiers d’art (dirigeant ou un des salariés) ou prouver avoir suivi une formation auprès d’un artisan d’art reconnu ;
- fournir l’attestation URSSAF de chaque salarié ;
- justifier d'un chiffre d'affaires annuel compris entre 10 000 et 150 000 € sur les 3 derniers exercices.
Type d'opérations
- Dans le cas de la reprise d’un atelier ou de l’installation d’un nouvel atelier : acquisition d’équipement(s) nécessaire(s) à la production ou sur la réparation d’outils de production ;
- Dans le cas de la modernisation du local : amélioration des conditions de travail (mise aux normes des conditions de sécurité au travail par exemple), la modernisation des outils de production ou leur adaptation aux nouvelles conditions de production (machines à commande numérique, etc.) ou encore la commercialisation des biens produits (atelier-showroom, etc.).
Ne sont pas éligibles :
- achats, construction ou reprise immobilière ;
- fonctionnement (loyers, fluides, salaires, matières premières) ;
- investissements déjà engagés avant la demande.
