Le CAP PME-PMI accompagne les entreprises du Centre-Val de Loire dans leurs projets de création, reprise, développement, R&D, innovation ou stratégiques, avec un soutien financier pouvant atteindre 400 000 €. Ce dispositif cible particulièrement les projets créateurs d’emplois à fort ancrage territorial.
L'essentiel de l'aide
Résumé
Accompagnement financier jusqu’à 20 000 € pour les PME artisanales et commerciales investissant dans l’immobilier d’entreprise ou la transition écologique, numérique et sociale. Subvention jusqu’à 50 % pour les projets générant des économies d’énergie.
Bénéfices de l’aide
Ce que vous recevez. Quel montant de l'aide ? Sous quelle forme ?
Subvention représentant 30 % maximum du montant hors taxe des dépenses éligibles, plafonnée à 20 000 €.
Ce taux peut être porté à 50 % pour des investissements porteurs d’économie d’énergie.
Ce dispositif est accordé dans le respect du régime européen d'exemption par catégorie "de minimis" qui limite à 300 000 € sur 3 exercices consécutifs le montant total d'aides publiques accordé par entreprise.
Objectifs et priorités du financeur
Pourquoi cette aide existe ?
Accompagner les projets des entreprises du quotidien dans lesquelles l’habitant et le touriste consomment fréquemment voire quotidiennement
Dépenses finançables
Conditions
Bénéficiaires éligibles
Qui peut en profiter ?
Bénéficiaires
Petites et moyennes entreprises artisanales et commerciales immatriculées au Registre National des Entreprises regroupant à partir du 1er janvier 2023 le Répertoire des Métiers (RM) et le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) (y compris leurs établissements secondaires).
Ne sont pas éligibles :
- activités ou projets éligibles au CAP PME-PMI et notamment les artisans de production ;
- agences (immobilières, bancaires, assurance, courtage, intérimaires) ;
- commerces de gros ;
- commerces saisonniers ayant une activité inférieure à 6 mois ;
- commerces non sédentaires dont le siège social serait extérieur au territoire régional ;
- succursales, les réseaux de franchises ou de concessions ;
- commerces d’une surface de vente supérieure à 300 m² ;
- professions libérales.
Précisions
L'entreprise bénéficiaire devra :
- être à jour de ses obligations légales, fiscales, environnementales, sociales et réglementaires ou être à jour d’un plan d’apurement des dettes fiscales, et sociales approuvé par les administrations compétentes ;
- ne pas être soumis à une procédure collective d’insolvabilité (sauvegarde judiciaire, redressement judiciaire, liquidation judiciaire) ;
- ne pas avoir atteint le cumul d’aides prévu par les règlements « de minimis » lorsque l’aide est étudiée au titre desdits textes ;
- ne pas avoir procédé à des licenciements dans les 12 mois précédents la demande d’aide ou expliciter le contexte et les conditions d’exécution d’éventuelles mesures sociales ;
- présenter un plan de financement du projet équilibré ;
- être aux normes (environnementales, sécurité, hygiène, etc, etc.) ;
- avoir sollicité les autorisations d’urbanisme nécessaires au projet ;
- pour les projets de développement : avoir des capitaux propres positifs et/ou une situation nette positive au titre du dernier bilan disponible ;
- pour la création/reprise : présenter sa demande d’aide dans les 6 mois de son immatriculation RCS et/ou RM ou RNE à compter du 1er janvier 2023 pour la création ou de l’acte de cession pour la reprise.
Type d'opérations
Création et reprise :
- investissements comptablement amortissables nécessaire à l’activité (hors immobilier et hors véhicules commerciaux) ;
- ou montant du rachat de parts sociales (hors frais) dans un projet de reprise de société (uniquement en cas de reprise de plus de 80 % des parts).
Développement :
- matériel de production neuf, d’occasion ou reconditionné (avec production d’une garantie légale de conformité) immobilisable amortissable nécessaire à l’activité (développement de l’activité, accroissement de l’activité, accès à de nouveaux marchés, etc.) sauf renouvellement à l’identique et sauf véhicules commerciaux ;
- dépenses immobilières (hors foncier) ;
- dépenses liées à la transition numérique ;
- investissements liés à la transition écologique et à la responsabilité sociale, sociétale et environnementale.
Ne sont pas éligibles :
- dépenses d’abonnements, de maintenance de logiciels et de sites internet, de dépannage, dépenses de formation (hors prise en main des outils) ;
- appareils de télécommunications ;
- mobilier non spécifique à une activité de production ;
- dépenses à caractère obligatoire issues d’une contrainte législative réglementaire ;
- matériels en crédit-bail, sous forme de leasing, location avec option d’achat, location longue durée ;
- acquisitions foncières ;
- coûts de main d’œuvre relatifs aux travaux réalisés par l’entreprise pour elle-
même ; - aménagements/équipements de locaux attenants au domicile sans entrée indépendante pour la clientèle.